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ARCHITECTURE HISTORIQUE

Le Perron de Visé: en Principauté liégeoise, le perron représentait le symbole de l'autorité du Prince-Evêque, aussi servait-il de plate-forme aux crieurs publics. Lieu de rencontres et d’échanges, il devint bientôt l'emblème des libertés acquises par les Bons Métiers et la communauté locale. A Visé, le premier perron fut établi, dès le XIIème siècle, sur la place du Marché, puis transféré en 1340 dans une rue appelée aujourd’hui « du Perron », où il resta jusqu'à la fin de l'ancien régime. C’est au bas de cette rue que fut édifié, au début du XVIIème siècle, l'Hôtel de Ville.

Deux perrons (dont l'un offert par la Compagnie Royale des Anciens Arbalétriers Visétois et inauguré en 1960 par sa Majesté le Roi Baudouin) ont été replacés près des emplacements originaux.


- La ferme du Temple à Visé : Demeure privée, cette ferme des Templiers construite au XIIIème siècle, fut un des huit manoirs belges de cet ordre religieux et militaire.  A la suppression de l'ordre en 1312, le dernier prieur, Eustache d'Argenteau, s'enfuit en Zélande. En 1318, les Chevaliers de Malte prirent possession du manoir qui fut détruit en 1675 par les armées de Louis XIV. Les Chevaliers le rebâtirent et le conservèrent jusqu'à la révolution française.


VESTIGES MILITAIRES

Le Fort de Barchon : Un des 12 forts conçus par le Général Brialmont autour de Liège. Le Fort de Barchon occupe, face à Pontisse sur la rive opposée de la Meuse, la position la plus au nord de Liège.

Le fort de Barchon fut le premier à tomber sous les coups de l’armée allemande, le 8 août 1914. La garnison (environ 400 hommes) était au bord de l’asphyxie après seulement quelques heures de combat. En mai 1940, la résistance fut plus opiniâtre : le commandant du Fort ne se rendit qu’après avoir fait détruire tout ce qui aurait pu être utilisé par l’ennemi.
Le Fort de Barchon



- Le fort d’Aubin-Neufchâteau : Les 500 hommes du Fort résistèrent aux troupes allemandes du 10 au 21 mai 1940. Durant ces 11 jours d’enfer, ils épuisèrent la totalité de leurs moyens de défense.

Le fort d'Aubin-Neufchâteau


Le Fort porte encore aujourd’hui les stigmates des combats qui attestent de la violence des attaques subies. Au cours des années d’occupation, le Fort fut l’objet d’expérimentation d’armes secrètes, dont les traces visibles sont particulièrement étonnantes.

 

BATIMENTS REMARQUABLES

- La Vielle Ville de Dalhem : Les maisons anciennes de la Ville Haute et les vestiges du donjon de l’ancien château fort valent le détour.  On remarquera le très vieil escalier appelé  " Wichet de la Rose ", ancienne poterne reliant la vallée au château fort.

L’église, dédiée à Saint Pancrace, fut édifiée à l’emplacement de l’ancienne chapelle du château. Elle a été reconstruite au XIXème siècle, mais le portail et la tour datent de 1714.

a Vieille Ville de Dalhem