Agenda du mois

Demande d'information

Besoin de brochure ou une simple adresse?

+32 (0) 4 374.85.55

Newsletter
Ok

Sites architecturaux

ARCHITECTURE SYMBOLIQUE

La tour d'Eben-Ezer


- La tour d'Eben-Ezer : Dominant le Geer, une vision hors du commun, un site exceptionnel : la Tour d’Eben-Ezer ou tour de l’apocalypse. Œuvre d’un seul homme, c’est une tour en moellons de silex de sept étages.  Les symboles utilisés dans la construction sont ceux de l’apocalypse. On notera notamment les quatre sculptures ailées dominant l’édifice.

La tour abrite le musée du silex.  Vous y apprendrez tous les secrets de formation de cette roche,  et  vous y découvrirez des témoignages archéologiques attestant d’une présence humaine très ancienne sur le site.

La tour d’Eben-Ezer est proche d'un parc naturel, où l’on peut profiter de nombreuses promenades. 

ARCHITECTURE HISTORIQUE

Tour Pépin, place Licourt à Herstal: Classée en 1962, La Tour Pépin, est l'aile sud du manoir des Hanxeller. Construite en brique avec baies en pierres de taille, elle comporte quantité de pierres de réemploi, en style gothique même. Le mortier est du plus pur Moyen Age, avec éléments farineux (seigle). Le côté nord présente quelques vieilles pierres, les unes formant un cintre qui a pu encadrer une porte, les autres formant deux montants avec figure qui semblent bien n'avoir eu d'autre objet que garniture.


- Le Perron
de Visé: en Principauté liégeoise, le perron représentait le symbole de l'autorité du Prince-Evêque, aussi servait-il de plate-forme aux crieurs publics. Lieu de rencontres et d’échanges, il devint bientôt l'emblème des libertés acquises par les Bons Métiers et la communauté locale. A Visé, le premier perron fut établi, dès le XIIème siècle, sur la place du Marché, puis transféré en 1340 dans une rue appelée aujourd’hui « du Perron », où il resta jusqu'à la fin de l'ancien régime. C’est au bas de cette rue que fut édifié, au début du XVIIème siècle, l'Hôtel de Ville.

Deux perrons (dont l'un offert par la Compagnie Royale des Anciens Arbalétriers Visétois et inauguré en 1960 par sa Majesté le Roi Baudouin) ont été replacés près des emplacements originaux.


- La ferme du Temple à Visé : Demeure privée, cette ferme des Templiers construite au XIIIème siècle, fut un des huit manoirs belges de cet ordre religieux et militaire.  A la suppression de l'ordre en 1312, le dernier prieur, Eustache d'Argenteau, s'enfuit en Zélande. En 1318, les Chevaliers de Malte prirent possession du manoir qui fut détruit en 1675 par les armées de Louis XIV. Les Chevaliers le rebâtirent et le conservèrent jusqu'à la révolution française.


VESTIGES MILITAIRES

- Le Fort d’Eben-Emael : Construit pour stopper ou du moins freiner considérablement toutes attaques terrestres, le fort d’Eben-Emael s’est trouvé très démuni, lorsqu’à l’aube du 10 mai 1940, l’état major allemand  lui réservât une des premières attaques aéroportées de l’Histoire militaire.

Le Fort de Barchon : Un des 12 forts conçus par le Général Brialmont autour de Liège. Le Fort de Barchon occupe, face à Pontisse sur la rive opposée de la Meuse, la position la plus au nord de Liège.

Le fort de Barchon fut le premier à tomber sous les coups de l’armée allemande, le 8 août 1914. La garnison (environ 400 hommes) était au bord de l’asphyxie après seulement quelques heures de combat. En mai 1940, la résistance fut plus opiniâtre : le commandant du Fort ne se rendit qu’après avoir fait détruire tout ce qui aurait pu être utilisé par l’ennemi.
Le Fort de Barchon



- Le fort d’Aubin-Neufchâteau : Les 500 hommes du Fort résistèrent aux troupes allemandes du 10 au 21 mai 1940. Durant ces 11 jours d’enfer, ils épuisèrent la totalité de leurs moyens de défense.

Le fort d'Aubin-Neufchâteau


Le Fort porte encore aujourd’hui les stigmates des combats qui attestent de la violence des attaques subies. Au cours des années d’occupation, le Fort fut l’objet d’expérimentation d’armes secrètes, dont les traces visibles sont particulièrement étonnantes.

- Le Fort de Pontisse, rue de la Ceinture à Herstal : il fait partie des 12 forts que le gouvernement belge décida de construire à Liège en 1887. Il fut, lors des deux guerres, le lieu de combats intenses et d'une résistance acharnée. Après la seconde guerre mondiale, l'armée l'utilisa comme dépôt de munitions puis elle le vendit en 1964 à la Fabrique nationale d'armes de guerre qui s'en servit pour conserver des explosifs.
En 2002, des riverains bénévoles, passionnés d'histoire, naturalistes, ont décidé de constituer une ASBL dénommée « Fort de Pontisse » . Ils se sont fixé pour mission la sauvegarde des ruines du fort, la valorisation et la promotion de son intérêt biologique, historique et culturel.  En effet, il abrite désormais en son sein des chauves-souris et est recouvert d'une végétation abondante et par ce fait représente incontestablement un intérêt environnemental.
D'autre part, l'ASBL « Anim'ânerie » a ouvert une asinerie sur le site, qui accueille des ânes placés par leur propriétaire ou par des association de protection animale. Elle organise également des promenades pour enfants, portes-ouvertes tous les premiers dimanches du mois. 

- Le Fort de Liers : La construction du fort commença en 1889 et fut terminée en 1902. Il faisait partie de la ceinture mosane. Il est situé aux confins de la commune sur une étendue de 5 à 6 ha. Un rideau d'acacias le dérobe à la vue, tandis que les barbelés en empêchent l'accès.
En août 1914, le Fort fut l'objet de bombardements soutenus par les Allemands, il subit des dégâts considérables, mais la garnison restait courageusement à son poste. Le fort capitula le 14 août 1914.
Oublié pendant des années, le Fort fit encore parler de lui. En 1940-1945, les condamnés à mort pour collaboration étaient exécutés dans le fossé du Fort.
En 1950, le Fort devint la propriété de la FN de Herstal qui y installa des bancs d'essais de moteurs à réaction.

- Le Fort de Lantin : Un autre des forts de la première ceinture de protection de Liège érigée à la fin du XIXe siècle. Non réarmé dans l'entre-deux-guerres, il n'en a pas été pour le moins abandonné, puisqu'il a servi de poste de commandement d'unités de campagne (cf http://www.fortiff.be/ifb/index.php?p=803).

Aujourd'hui, le fort est la propriété d'une asbl, qui l'a restauré à l'intérieur comme à l'extérieur, tout en laissant visibles les traces des terribles combats de 1914.

BATIMENTS REMARQUABLES

- La Maison Communale de Roclenge-sur-Geer : Roclenge-sur-Geer garde le souvenir impérissable des carrosses dorés, des maisons bourgeoises et des riches fabricants de chapeaux de paille (industrie depuis disparue). Erigée en 1874 la façade élégante de la Maison Communale est de style néo-classique. Elle fut restaurée en 1990.

Le Kiosque à musique et la Fontaine de Roclenge : Au 19ème siècle, concerts et théâtres, cérémonies et commémorations constituent les piliers d’une vie associative qui se nourrit de festivités à caractère public. La musique célèbre les événements officiels, elle accompagne les défilés, les parades et les cortèges folkloriques.

Chaque localité veut posséder son kiosque à musique car il est devenu le signe de l’activité des sociétés locales et l’emblème d’un nouvel art musical. Sur la magnifique place Louis Piron, se dresse, fier et élégant, le kiosque, témoin du passé prestigieux des riches travailleurs de la paille. Son inauguration a eu lieu le 8 septembre 1904.

Voisine du kiosque, la fontaine est composée de trois meules, rappelant les nombreux moulins à eau dispersés le long du Geer.

- La Vielle Ville de Dalhem : Les maisons anciennes de la Ville Haute et les vestiges du donjon de l’ancien château fort valent le détour.  On remarquera le très vieil escalier appelé  " Wichet de la Rose ", ancienne poterne reliant la vallée au château fort.

L’église, dédiée à Saint Pancrace, fut édifiée à l’emplacement de l’ancienne chapelle du château. Elle a été reconstruite au XIXème siècle, mais le portail et la tour datent de 1714.

a Vieille Ville de Dalhem
 


 

Le Musée communal ou Maison Lovinfosse à Herstal : En 1664, Lambert de Lovinfosse fit ériger le superbe bâtiment. Construit dans un style mosan caractéristique de la région liégeoise, il présente « au rez-de-chaussée et à l'étage de vastes baies constituées de douze lumières séparées en 2 rangées par des meneaux ». La toiture est en pente très abrupte et ne possède pas de corniche. Une construction plus basse fut adjointe à la bâtisse principale au XVIIIème siècle. Lambert de Lovinfosse avait enseigné sa maison du « Lion Rouge ». Le mobilier de la partie principale était important. Il constituait, avec les superbes cheminées décorées de faïences de Conronmeuse, l'originalité et la haute valeur de ce bâtiment. Jusqu'au début du XXème siècle, les de Lovinfosse et leur descendance furent propriétaires de cet immeuble classé depuis 1921. En 1930, la commune en fit l'acquisition. Classée intégralement, elle fut totalement restaurée en 1970 et aménagée en musée.
A travers ses salles, le musée nous fait découvrir ce passé riche en culture, histoire et industrie depuis la préhistoire, en passant par l'époque gallo-romaine jusqu'à  nos jours, sans oublier l'époque mérovingienne et carolingienne.

Chapelle Saint-Orémus, place Jean Jaurès à Herstal : Fortement restaurée en 1927 par G-Fernand Lohest, cette chapelle est l'une des plus anciennes de la région liégeoise. Elle remonte au moins au Xème  siècle, sinon plus haut encore.
Il s'agit d'un modeste édifice, jadis trois nefs réduites à une seule en 1738 ou 1758 et rétablies lors de la restauration, sans transept, précédée d'une tour à l'ouest. C'est le type le plus simple mais aussi le plus ancien des églisettes de cette société rurale.
Le chevet plat du chœur, très bas, est la partie la plus archaïque, il est éclairé par trois baies en arc outrepassé. Les jours de la nef, en plein cintre, ne sont pas originaux mais néo-romans et contemporains de la dernière restauration.
Dans la sacristie, est conservée une peinture originale sur bois, du XVIIème siècle, représentant la Vierge et l'Enfant.
Vers 1860, la petite chapelle se vit confier une terre cuite polychromée de Notre-Dame de Grâce signée P. Detombay.

Eglise Notre Dame de la Licourt, place Licourt à Herstal : Au milieu d'un cimetière ceint d'un mur de briques, l'église Notre-Dame telle qu'on peut la voir aujourd'hui, orientée nord-sud, date en majeure partie de la seconde moitié du XVIIIème siècle, soit de 1758, année de sa reconstruction après l'incendie de 1738 qui épargna au moins le chœur et le transept en partie romans. L'édifice est construit en grès houiller, pierre qui affleure en beaucoup d'endroits dans la commune.
Un sanctuaire aurait été construit dans la première moitié du VIIIème siècle avec des matériaux provenant de la destruction d'un pont. L'oratoire serait donc peut-être celui du palais carolingien comme le laisseraient supposer le patronyme marial et le fait qu'il s'agisse de l'église mère d'une très vaste paroisse. On a tout lieu de croire en effet, que le palais carolingien s'élevait sur le site de la Licour.
Quoi qu'il en soit, le bâtiment actuel reprend le plan d'un édifice antérieur, celui représenté sur l'ostensoir en argent de 1699 conservé dans le trésor.
Nous pouvons également y voir : 
-   la statue en bois de Saint Jean-Baptiste (2ème moitié du XVIIème siècle)
-   la statue de Saint Charlemagne ( vers 1716, école liégeoise)
-   des dalles funéraires
-   la chaire de vérité (1759) de style Régence

- Le Château Rouge, rue du Grand Puits à Herstal : L'ingénieur des chemins de fer de Chèvremont acquit cette demeure, édifiée en 1784, en 1850. Une tour en brique fut ajoutée. La société Bonne Espérance, Batterie et Violette achète ce château en 1916 pour en faire un hôpital pour ses ouvriers et pour la population des environs. C'est un édifice classique, on peut y voir : 2 travées centrales accostées de pilastres à refends, fronton triangulaire, toit à la Mansard, 4 lucarnes à linteau bombé et 2 « occuli », linteaux des baies.

-  Ferme Thiry ou ferme de Pontisse (rue de l'Abbaye) à Herstal : Propriété de l'Abbaye de Vivegnis du XVème siècle, elle fut reconstruite une première fois sous l'abbatiat de Marie-Anne de Fléron de Melin en 1661. Trop près du fort, donc abri pour l'ennemi ou obstacle au tir, l'armée belge la fit sauter. Réédifiée par la suite, elle dut subir de nouveaux dommages en 1940-1945 et fut encore une fois restaurée. Ferme harmonieuse, quadrilatère, porche-colombier, symbole de pouvoir seigneurial, porte charretière, pierre commémorative de la première construction en 1661. 

Ferme Charlemagne ou ferme Cajot à Herstal : La Préalle, berceau de Charlemagne qui aurait vu le jour dans cette grosse ferme dit la légende ! Si l'on examine le bâtiment, rien n'est moins sûr, et pour cause !
Nichée dans la vallée d'un petit ruisseau qui actionnait jadis 5 moulins, la ferme en quadrilatère fut très remaniée pendant le XIX siècle et au début du XX siècle.
Mais la ferme est plus ancienne qu'il y paraît à première vue. En effet, certains éléments architecturaux datent du XVIème siècle (petites baies).
Sur le pignon d'une annexe, ressort une croix en brique. Elle indique l'emplacement d'une petite chapelle utilisée par les paroissiens.

- Ferme de la Malaxhe, rue du Tige à Juprelle : Remarquable par l'importance et le caractère lumineux de son corps de logis, grande ferme en quadrilatère de briques et calcaire.
Le logis, la chapelle (façades et toitures) et le pignon du portail d'entrée sont des biens classés de la Province de Liège depuis 1988. La ferme est ouverte aux visiteurs les week-ends de 10 à 12h et de 13 à 18h. Animations : visite de la ferme, cuisson de pain dans un ancien four, promenade en "carrosse" tiré par des poneys pour les enfants.

- L'ancienne ferme Sauvage, rue de Voroux à Juprelle : Ferme en briques et tuffeau peint et calcaire. Façade sur haut soubassement en moellons de silex goudronnés et peints. Etage animé d'un motif géométrique décoratif assez particulier.